vendredi 27 juin 2008

Considérations footbalistico-politiques



Voilà une finale qui me plaît.
Autant pour le jeu proposé (bien que celui de russes, des turcs ou de quelques autres équipes ait été tout aussi agréable), que pour sa valeur symbolique.
Car politiquement, c'est l'Allemagne de la "grande coalition" d'Angela Merkel (un système ou se retrouve autant de ministres de droite que de gauche et qui ne semble pas si mal fonctionner que ça) qui rencontre l'Espagne de Zapatero.
Lorsque l'on sait la facilité avec laquelle les politiques s'empressent de récupérer les victoires sportives, on aurait pu plus mal tomber, non?
Éliminées, la France de Sarkozy et sa nostalgie des années 40, l'Italie de Berlusconi et ses allures de Duce, Les Pays-Bas et leurs tensions indentitaires, la Russie de Poutine le nouveau Tsar, la Turquie et ses tentations radicales, la Croatie à l'affirmation nationaliste...on a eu chaud!
Quoique, une finale de l'Euro Russie-Turquie aurait été cocasse dans une Europe en plein repli sur soi.
Mais, bon, on respire, l'honneur est sauf...:o))

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